déc
22
2011
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Indeci envisage d’organiser des simulacres matinaux en 2012

D’après l’Institut Géophysique du Pérou (IGP), ce lundi à 00:37, un séisme de 4,7 degrés à l’échelle de Richter dont l’épicentre se situait dans la mer à 15km au sud est de Callao a été enregistré. Le mouvement tellurique qui a été ressenti dans toute la capitale, a fait sortir de leurs maison beaucoup de liméniens qui à cette heure là étaient déjà en train de dormir. Plus tard, à 9 :27, un autre tremblement (cette fois de 3,9 degrés) secoua Cañete.

Ces séismes nous rappellent qu’être préparés pour agir de manière adéquate à n’importe quelle heure de la journée est une question de vie ou de mort. Pensez de quelle manière vous avez réagi ce jour là pendant le mouvement tellurique. Êtes-vous sortis sans chaussures ? Vous rappelez vous avoir emmené avec vous votre sac à dos d’urgence ? Aviez-vous un sac à dos prêt ? Avez-vous allumé les lumières de la maison pendant que vous avanciez dans l’obscurité ou les lanternes d’urgence ? Reconnaissiez vous les zones sures de votre maison, avez-vous couru dans les escaliers ?

Peut-être que dans la panique, vous n’avez pas pris en compte les mesures de sécurité que l’Institut National de Défense Civile (Indeci) recommande de suivre, et lesquelles sont massivement diffusées dans les moyens de communication.

Ceci révèle une réalité préoccupante : il y a encore du chemin à parcourir en ce qui concerne l’éducation de la prévention des désastres.

Dario Chirinos, le chef de Indeci Centre de Lima, indique que les simulacres effectués cette année ne sont pas encore considérés avec le sérieux nécessaire par la population : « lors de ce séisme, j’étais à Callao et les écoliers descendaient les escaliers en glissant par les galons, d’autres se rapprochaient de la mer au lieu de s’en éloigner ». Indeci a réalisé cette année 154 simulacres dans tout le pays, dont 60 nocturnes. « Nous pensons renforcer les simulacres nocturnes l’année prochaine et en réaliser certains de bon matin ce qui jusqu’à aujourd’hui n’a pas été organisé » ajoute Chirinos.

Seisme

Simulacres et éducation

Julio Kuroiwa, ingénieur spécialisé du risque des désastres, observe que les essais de séismes, s’ils représentent des mesures nécessaires, résultent insuffisants pour réussir à faire que la population intériorise la prévention. « Si le séisme de Pisco (en 2007) avait eu lieu de bon matin, le nombre de victimes aurait été plus élevé, parce que dans un environnement matinal la réaction des personnes est différente ». Pour le spécialiste, le thème de la prévention doit avoir une plus grande présence dans l’éducation des écoliers et doit s’exprimer dans la préparation des professionnels spécialisés dans la mitigation des désastres. Aurora Zegarra, la coordinatrice de la zone d’éducation environnementale du ministère de l’éducation, indique qu’il faudrait mieux former les professeurs, car ce sont eux finalement qui transmettent les connaissances aux enfants.

déc
16
2011
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Marcahuamachuco: La Nouvelle Merveille Touristique Du Pérou

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Le sol péruvien fait des merveilles. Encore une fois le Pérou nous surprend avec
la découverte d’un mystérieux complexe archéologique fait de pierre il y a de cela 1600 ans.
(Lire la suite…)
déc
14
2011
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On découvre les propriétés alimentaires et médicinales de la coque de cacao

fruit du cacao

Derrière la grande révolution de l’économie du cacao qui est sur le point d’éclater se cache Mercedes Mendoza Albarracin, une grande chef péruvienne. Celle- ci a en effet découvert des nouvelles propriétés et usages de ce fruit dont les graines représentent la matière première du chocolat, et il résulte que le cacao est bien plus que du chocolat et que sa coque au-delà d’un résidu peut se convertir en un bien productif et très rentable.

UNE PERTE NON NÉGLIGEABLE

chef peruana

D’après Mendoza,  durant des millénaires nous avons utilisé à peine 20% du fruit, gaspillant le reste. Elle affirme que même les grands producteurs de cacao éprouvent déjà des difficultés pour jeter la coque, qui est précisément la partie qui contient de multiples trésors utiles pour la nutrition, la gastronomie et l’industrie alimentaire.

La chef Mercedes Mendoza- directrice exécutive de l’Institut de Nutrition, Éducation et Développement, INED- est convaincue que  «  la coque, qui constitue 80% du fruit et bien souvent rejetée par les agriculteurs, est un bien précieux qui améliorera le régime de la population de la selva et augmentera les revenus des cultivateurs ». Le 6 décembre dernier, en coordination avec la municipalité de Barranco, elle a présenté le premier livre de recettes du fruit de cacao, dans lequel sont présentés les diverses manières par lesquelles on peut profiter de ce qu’on jette toujours.

Maria Méndez Gastelumendi, la présidente de l’INED indique que : «  le livre contient 20 recettes présentant une large gamme de plats, qui vont des sauces aux crèmes, poissons, pâtes, bouillons et desserts, tous fait à base de la coque du fruit de cacao ».

PECTINE, INDUSTRIE ET SANTÉ

Unes des principales découvertes de la coque est la pectine.

Il s’agit d’un épaississant naturel aux multiples usages dans l’industrie alimentaire. Mendez Gastelumendi explique qu’ : «  Actuellement, le Pérou ne produit pas de pectine, elle l’importe pour l’industrie alimentaire. Des recherches menées par des médecins et nutritionnistes, ont constaté que la combinaison fibre/pectine a un effet épuratoire dans l’organisme et facilite l’élimination de toxines ».

Depuis longtemps, la pectine a été utilisée comme absorbant intestinal. On lui attribue également, la propriété d’être un agent qui contribue à prévenir le cancer du côlon. Plus récemment, une équipe d’investigateurs spécialisés en études de laboratoire a découvert que certains des composants de la pectine rendait difficile la dissémination du cancer.

coque de cacao

UN SAVOIR ANCESTRAL ?

Peut-être que quelques peuples originaires étaient au courant de ces propriétés, et ce savoir se perdit avec l’élan de l’économie du chocolat. On commença en effet à prêter une plus grande attention à la graine tant cotisée et on oublia la coque.

Il est intéressant de se rappeler que dans son « Voyage aux régions équinoxiales du nouveau continent », le naturaliste allemand Alexander von Humbolt ( 1769-1859) a écrit : « on a trouvé aucune tribu de l’Orénoque qui prépare des boissons à partir des graine de cacao. Les sauvages lèchent la pulpe de la cabosse puis jettent les graines, lesquelles se retrouvent entassées là ou ils ont campé ».

La chef péruvienne Mercedes Mendoza Albarracin a redécouvert un savoir oublié, pour le bien de tous.

POUR EN SAVOIR PLUS

Comme nous l’avons souligné plus haut, la coque de cacao présente de multiples vertus.

Connue sous le nom de « mazorca », la coque représente la plus grande partie du fruit et  contient des vitamines A et C, des minéraux comme le calcium et le magnésium, ainsi que des fibres et de la pectine qui la convertissent en ingrédient exceptionnel pour la cuisine saine  et l’industrie alimentaire.

On commence déjà à estimer la coque à S/0,50 le kilo (ce qui  était auparavant jeté commence à prendre de la valeur).

déc
13
2011
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Une enceinte millénaire pour adorer l’eau

Cajamarca

Pendant presque toute leur existence, les habitants de la ferme cajamarquine de Poro Poro ont vécu entourés d’un ensemble varié de roches et d’énigmatiques cercles taillés en grandes pierres qui se remplissaient avec l’eau des pluies.

Les habitants commencèrent à prendre conscience de ce qui les entourait en 1979, quand Walter Alva  arriva dans la zone à la recherche d’un ensemble de figures de classe Chavín que les investigateurs Boris de la Piedra et Absjorn Pedersen avaient présentés lors d’un congrès d’art rupestre douze ans auparavant à Huánuco.

L’investigateur resta impressionné par les peintures murales, les quelques inscriptions en pierre et d’autres vestiges. Alva décida alors de réaliser des fouilles archéologiques qui donnèrent lieu à des preuves architecturales.

Trente deux ans plus tard, Alva retourna à Poro Poro en tant que conseiller de son épouse Ema Eyzaguirre, directrice du projet scientifique en marche depuis un mois et demi dans la zone, avec l’appui économique de la municipalité régionale de Catache, dans la province de Santa Cruz.

Les deux archéologues décidèrent de dévoiler  la surprenante édification alors enterrée dans une petite colline située à plus de 2 800 mètres au dessus du niveau de la mer et donnant sur le fleuve San Lorenzo.

LA DÉCOUVERTE

Les membres du projet ne se laissèrent pas découragés par les pluies et la basse température qui peut atteindre jusqu’à 5° C dans la zone. En l’espace de 45 jours, ils réussirent à découvrir une place cérémoniale de culte à l’eau faisant partie d’un ensemble de temples qui aurait trois milles ans d’ancienneté, et seulement comparable à celles datant de l’époque formative à l’image de Pacopampa, Chavin de Huantar et Kuntur Wasi.

Pour Alva, Eyzaguirre et les habitants de la zone, chaque jour était spécial parce qu’ils découvraient des murs de 3 mètres de hauteur, construits avec des blocs mesurant jusqu’à 2 mètres de long sur 0,80 mètres de large et d’autres de petites dimensions.

Une découverte célébrée par les investigateurs fût celle d’un perron de six mètres de large, sur laquelle luit un portique monumental formé par deux piliers en pierre de presque 3 mètres de hauteur et d’un poids de 5 tonnes. Celui-ci aurait servi pour relier la place quadrangulaire de 32 mètres de chaque côté avec une plateforme supérieure, où se réalisaient probablement d’importantes cérémonies de culte à l’eau.

Au fur et à mesure qu’avançaient les travaux, les archéologues ont découvert d’impressionnants murs en pierre, sur lesquels était restée imprégnée la technique de construction qui consistait à couper des grands blocs de la falaise et leur donner la forme finale avec les murs de l’édification.

C’est la technique appelée « percussion à coup de marteau », aussi utilisée par les membres de la culture Chavín et même par ceux de Tiahuanaco.

Walter Alva pense qu’on est face à un des plus importants sanctuaires de l’époque formative situé dans la sierra nord du Pérou. L’investigateur exprime l’hypothèse que la place cérémoniale pourrait dater d’une époque légèrement antérieure à l’influence Chavín ou s’agir d’une civilisation qui fit part d’une période formative régionale.

« Les temples ont été construits par une civilisation avancée, aussi le volume du matériel utilisé impliquait une organisation qui demandait le déploiement de grandes masses » rapporte Alva.

Pour le moment, on n’a pas trouvé des restes d’habitations mais seulement quelques indices prouvant qu’un  petit groupe de personnes qui s’occupait du culte et de la lignée sacerdotale a bien vécu dans  l’enceinte.

Le lieu de la découverte est connu comme La Grada. D’après Ema Eyzaguirre Coronado, la directrice du projet archéologique Poro Poro, il fait partie d’un complexe qui s’étend sur 8 kilomètres et  où on été identifiés cinq monuments, des peintures murales et des gravures en pierres.

LES FONCTIONS DU TEMPLE

Le temple découvert aurait servi de grand centre religieux, jusqu’où arrivaient des groupes de personnes qui se consacraient à l’agriculture et vivaient dans la partie haute de la cordillère.

déc
01
2011
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La Magie du Nord Péruvien et ses Plages de Rêves

Máncora se trouve sur la côte pacifique, dans le nord du Pérou, près de la frontière équatorienne.

map of máncora

Il s’agit d’un petit village de pêche d’environ 9,000 habitants. Sa plage est la plus fréquentée du nord du Pérou, que ce soit par les péruviens (surtout de Lima) ou par les touristes venant de tous les coins de la planète, surtout les surfeurs et kitesurfeurs.

Depuis quelques années, Máncora (et ses plages à proximité) est devenu un des meilleurs lieux touristiques pour les vacances. Il est en effet possible de se reposer en famille ou simplement de rencontrer d’autres personnes venant de l’étranger.

Une grande variété de touristes se rend sur ces plages; que ce soit des familles cherchant à passer des vacances dans des hôtels ou bungalows de luxe sur la plage, ou des surfeurs et routards de passage décidant finalement de rester, séduit par le charme de Máncora.

« De belles plages avec de magnifiques couchés de soleil » ou « d’excellentes vacances au bord de la mer » sont quelques commentaires récurrents à propos des plages de Piura et Tumbes.

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Máncora (et ses environs) est également le lieu idéal pour les voyageurs en transit qui traversent la frontière entre l’Équateur et Le Pérou, qui cherchent un petit moment pour se reposer, le calme, un endroit où se restaurer (Les bars et restaurants étant ouverts toute l’année) ou bien sûr le plaisir de ses plages ensoleillées et de la mer à 25°C toute l’année !

D’autres plages à proximité de Máncora sont renommées. Les plus recommandées sont « POCITAS » (Située à 3 kms), « «VICHAYITO, PUNTAL SAL, ÓRGANOS ET ZORRITOS », parmi tant d’autres.
Lonely Planet, le guide de tourisme international, définit les plages du nord du Pérou de cette manière : « Laissez-vous aller au soleil, surf et sable à Máncora, la plage la plus chaude de toute la côte péruvienne »

Kitesurf

Deux qualités différencient Máncora et ses plages des autres régions côtières :
• Un climat enviable (365 jours du soleil chaque année)
• De très bonnes conditions pour la pratique et l’apprentissage du surf et kitesurf.

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La beauté de la plage connue sous le nom de « Pocitas », située dans le petit village de Máncora, est considérée comme la plage la plus belle de tout le Pérou.
“Pocitas et Vichayito Plage” (Continuation de Pocitas) comportent de belles maisons/bungalows à louer et des logements avec des jardins de palmiers verts se trouvant au bord d’une mer turquoise. Tout cela, en plus d’une délicieuse gastronomie à base de poissons et coquillages tous frais, font de Máncora et ses plages un lieu idéal pour vos vacances au Pérou.

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Le ceviche, poisson cru mariné dans le citron (plat typique de la côte péruvienne), de bonnes vagues pour surfer, des hôtels magnifiques face à la mer, du soleil, de la tranquilité et de la bière bien fraiche sont les maîtres-mots de ses plages paradisiaques dans le Nord du Pérou.

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Au contraire des plages plus au Nord en Équateur possédant un climat plutôt tropical (grande humidité, pluies, peu de jours de soleil), les plages au sud de Piura (Pérou) ont un climat désertique (températures plus bas dans l’air ambiant et dans l’océan, vents plus frais, surtout en période hivernale, d’avril à décembre).
Máncora et les plages alentours adoptent donc le meilleur des deux climats : du soleil permanent sans humidité et une température agréable dans l’eau… l’idéal !

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Quelques activités sont recommandées à Máncora :

• Des Leçons de Surf, avec des professeurs locaux de Máncora. Cette plage étant connue au niveau mondial du fait de sa docilité et sa facilité pour apprendre à surfer.

• Des leçons de Kitesurf, idéalement entre Juin et décembre (saison avec plus de vents).

• Aller manger un délicieux ceviche à base de poisson ou un bon Majarisco (banane verte à base de sauce de coquillage)

• Visiter le Sanctuaire National Mangroves à Tumbes (situé à 120 Kms au nord de Máncora, promenade complète de 5 heures) ou d’autres zones comme les collines d’Amotape ou la Zone Réservée à Tumbes.

• Visiter « La Mare de boue », piscine d’eau thermale aux propriétés curatives, située à 40 minutes de Máncora.

• Faire un tour aux plages à proximités comme « Cabo Blanco », « El Ñuro », « Lobitos », par exemple.

• La vie nocturne de Mancora dont la réputation n’est plus à faire avec ses nombreux bars et restaurants le long des plages.

• D’autres activités sont présentes à Máncora telles que les salons de massages, la pêche, la plongée, le canoë-kayak, la location de scooters ou de VTT, les cours de yoga, d’espagnol ou de danse (salsa)…

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Máncora et ses environs sont la destination parfaite pour terminer en beauté un voyage au Pérou !

Ecrit par Laëtitia, Karol dans: Paysages, Villes | Mots-clefs :, , , , , , ,

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