On découvre un hochet d´or dans la tombe d´un prêtre à Chornancap
Une des plus importantes découvertes archéologiques de l´année et qui a prit fin ce dimanche est le complexe de Chotuna-Chornancapa, situé dans le district de San José, à quelques 15 km au Nord-est de Chiclayo. On a retrouvé dans cette zone la tombe d´un personnage d´élite formant partie de la culture Lambayeque, une culture qui était alors associée à la légende du Dieu Naylamp.
Divers objets d´or, d´argent et de cuivre ont été découverts dans ce complexe funéraire lors des dernières semaines.
La dernière découverte concerne un hochet d´or composé de quatre sphères d´or de grande qualité qui fit part du trousseau appartenant à l’homme enterré ici il y a de cela 800 ans.

On renforce l´hypothèse
Les archéologues sont entrain de renforcer l´hypothèse sur laquelle le personnage Lambayeque serait mort il y a 25 ans et qu´il aurait des liens avec ses pairs de Cajamarca et la partie sud de l´Equateur. Preuve en est que pendant le processus d´excavation, on a trouvé de la céramique fine originaire de Cajamarca et des articles comme des perles et des spondyles de cette région. Ces éléments ont fait partie de la tenue des sept accompagnants qui furent placés comme offrandes (dont l’un fut en réalité une jeune fille de 15 ans).
Le directeur du projet archéologique, Carlos Wester La Torre, a signalé qu´on est entrain de préparer une grande exposition des joyaux découverts dans la tombe. Celle-ci sera réalisée tout d’abord à Lambayeque puis à Lima.


chaussures à crampons, les crampons, le harnais, le piolet et tout le matériel normal nécessaire à une ascension. Il est donc presque inutile de préciser que les 16-17 Kilos sont atteints et que la montée de 4 heures qui s’en suit est difficile. De plus sur un terrain caillouteux, en pente et sur lequel un chemin serait bien utile, les glissades ne se font pas rares et j’y ai vu le vide de très près. Des condors aussi mais d’un peu plus loin. Je savais au début que ce serait difficile et c’est à bout de forces qu’on arrive en haut. Le maté de coca est bienvenu ainsi que le bon repas de midi. Plus tard dans la journée le ciel se couvre… en dessous de nous. Et oui on est au dessus des nuages à 5200 mètres et le panorama est magnifique. Nous nous couchons car le levé est prévu à 1h00 le lendemain pour accéder au sommet.
On met les crampons, 2 t-shirts, 2 pulls, une doudoune en plume de canard et LA veste gore tex Lowe Alpine (ce n’est pas pour faire de la pub J) et c’est parti. On s’attache grâce à une corde qui pénètre via nos harnais et on commence à marcher. Un ciel étoilé à en faire pâlir un astronaute, une neige à en dégouter un skieur et un froid à en déplumer un canard nous accompagne tout au long de cette ascension. Il me faut 4 heures pour commencer à sentir la fatigue parmi un délice de paysages recouverts de neige et sous la lumière des étoiles. Il me semble même apercevoir la voie lactée, ce qui n’est pas très étonnant à cette altitude. Le plus dur fût entre 5600 et 5800 mètres, où le coup de barre ce fît vraiment ressentir. J’ai vraiment souffert et l’abandon était une option que je considérais.
Mais la volonté de toucher la cime était plus forte et malgré la fatigue, les 200 derniers mètres furent plus faciles. Le soleil fît son apparition en guise de motivation sur les 50 derniers mètres et on pouvait voir les deux versants de la montagne pendant quelques derniers mètres en marchant sur la crête. Un étrange mélange de beauté qui ne me fît regretter en aucun cas cette ascension quelque peu sportive. La chose la plus folle que j’ai pu faire jusqu’à aujourd’hui, mais voir le levé de soleil depuis 6088 mètres n’est pas une chose donnée (et accessible) à tout le monde.







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